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N° 60 - 3ème trimestre 2001
L'ADOLESCENT POLYTRAUMATISE GRAVE
EN MEDECINE PHYSIQUE ET DE READAPTATION
Ladolescent polytraumatisé
grave
quelques clefs pour se comprendre
La résilience, un enjeu institutionnel
Dr Patricia
Blondel (1),
David 20 ans, étudiant, traumatisme crânien sévère -accident de
la voie publique
Anaïs 16 ans, lycéenne, défenestration, polytraumatisme
grave, contexte de violences subies
Anne-Claire 17 ans, lycéenne, scout, polytraumatisme grave par
écrasement à la suite dune chute accidentelle darbre.
Victimes volontaires ou
involontaires dun polytraumatisme grave, leur passage est rarement inaperçu.
Dérangeants,
charmeurs, attendrissants
Pour
certains déjà étiquetés comme délinquants ou signalés comme victimes de violences
subies
Ou tout
simplement des adolescents sans histoire
Ils
entrent chacun avec leur histoire.
Au-delà
des lésions dues au traumatisme : leur motif légitime dhospitalisation, il faudra
lire ce qui se joue au plan psychologique et social.
Nombre
dentre eux présentant des troubles psychologiques et/ou sociaux associés.
Bien
souvent révélateurs de nos contradictions, ils interrogent la cohérence et les limites
de lInstitution,et nous interrogent bien au-delà dans notre propre histoire, notre
propre adolescence.
Limportance
des enjeux de ladolescence, le fort risque de récidives pour certains plaident pour
une approche spécifique si lon veut les
comprendre et se comprendre pour les
accompagner dans leur projet de soins et limiter le risque de répétition.
Cest
un enjeu individuel, un enjeu citoyen de Santé publique.
Cet article
tente dapporter quelques clefs forgées par la pratique de la Médecine physique et
de réadaptation et la gestion au quotidien dune structure Soins/Etudes dédiée
spécifiquement à ladolescent et au jeune adulte.
Pratique
enrichie par les réflexions des praticiens spécialistes de ladolescence et de
confrères Psychiatres.
Quelques clefs
ladolescence
nest
pas une maladie !
Cest
avant tout un processus dynamique de
maturation caractérisé par le passage de la situation de dépendance de lenfant à
la situation dautonomie de ladulte.(1,9)
Etape de
transition marquée par de profondes transformations physiques, cognitives et
psychosociales et des enjeux spécifiques (la construction identitaire et laccès à
lautonomie sociale).
Le temps de
dépendance sociologique se prolongeant dans notre pays ,elle concerne de fait les
13/25 ans. On parle de statut social adolescent.(2)
(La notion
de : 12/18 ans voire 13/19 ans avec des
variations individuelles, dans la circulaire de 1988 relative à lamélioration des
conditions dhospitalisation des adoles-cents renvoyant au plan physiologique.(3)
Ladolescence est marquée par un grand paradoxe : dune part une grande vulnérabilité avec la recherche et le test des limites et dautre part une forte richesse potentielle quil faudra savoir mobiliser pour réaliser en particulier les enjeux fondamentaux de la construction identitaire et laccès à lautonomie sociale.
Un paradoxe
dynamisant et des enjeux forts incontournables qui explique limportance des points suivants :
La construction identitaire et lélaboration de lestime
de soi avec son corollaire le besoin de valorisation de soi et de
valorisation réciproque facilitant létayage
du moi
Image de
soi souvent mis à mal chez les adolescents polytraumatisés.
Le respect de la pudeur, lintimité, la peur de lintrusion : le respect de la pudeur et de lintimité,
une évidence encore plus forte à
l âge de la sexualisation, importance de la juste distance
qui évite de créer le sentiment que lautre est intrusif.
Lappartenance au groupe : Essentielle dans la recherche de
laccès à lautonomie sociale, elle renvoie à la notion de pairs,que leur positionnement au plan social soit conforme ou non (phénomène de bandes,
), cest
le sentiment dappartenance qui compte.
La vulnérabilité et la recherche de limites : Recherche qui
génère des conduites à risques non
pathologiques, essais-erreurs indispensables à sa construction.
Rapport aux
limites mais aussi recherche dappuis, de repères et test permanent de la
cohérence.
Au plan du
soin, cette notion ramène à la problématique de lobservance et de la non
observance thérapeutique et par là à la compliance et à la non compliance au soin.
Au plan
institutionnel, recherche de limites qui conduira à éprouver la cohérence du système
et sa capacité de contenir et dassurer et ré-assurer le jeune.
Forte richesse potentielle
La forte
richesse : un a priori quand on aborde un adolescent
Il
sagit de solliciter son rôle acteur, sa capacité de mobiliser ses
ressources propres, son ressort intérieur, sa
résilience.
Pour ce
faire ladolescent doit pouvoir prendre appui et trouver ses repères.
Au plan
institutionnel, cest une notion qui renvoie là encore à la cohérence du système,
à sa capacité de contenir et par là de le rassurer, ré assurer en sollicitant sa
résilience.
Dans lapproche de
ladolescent élaborant sa construction identitaire et cheminant vers
lautonomie de ladulte deux leviers sont essentiels, celui de la compliance
aux soins et celui de la résilience. Rapport aux limites
dune part, potentiel de mobiliser ses ressources propres dautre part. (cf
image n°1).
Ladolescent polytraumatisé
grave
Nécessité
de poser un double regard
Des données statistiques effrayantes
:
Le suicide
est une des premières causes de mortalité et de morbidité chez le jeune .(10)
Laccident
est la première cause de mortalité et de morbidité chez le garçon en France.
Dans
lanalyse des données du baromètre santé jeune 97/98 (5) les adolescents âgés de 12/20 ans
représentaient 12,5% de la population française 1 sur 2 avait été hospitalisé pour
une cause accidentelle (sport ou accident de la voie publique).
Les
accidents graves représentaient environ 25% des accidents et concernaient 3 fois sur 4 un
garçon.
La
notion de profil à risques
Quelque
soit la topographie de la lésion, ces adolescents ont souvent un profil bien particulier.
Le rapport
du groupe du Haut-Comité de Santé Publique sur la souffrance psychique des adolescents
et des jeunes adultes , mars 2000 (2) et létude de Choquet M et Ledoux S sur la
santé des adolescents en 1994 (5) montrent que si linfluence
du sexe joue un rôle évident dans le déterminisme des accidents les troubles psycho
et/ou sociaux également.
Lexpression
de la souffrance psychique diffère selon le sexe.
Les
garçons sont plus dans la violence agie : conduites de violences, prises de risques
excessives, conduites addictives (alcool, cannabis).
Les filles
sont plus souvent dans la violence subie, font plus souvent des tentatives de suicides,
mais meurent moins.
La
mortalité accidentelle et suicidaire chez le garçon étant plus élevée.
Le
risque daccident à répétition
Il est
important.
Dans leur
étude en 1994, Choquet M et Ledoux S (5) déjà mettaient en évidence la corrélation
entre la survenue dun accident et la notion de comportement à problèmes ou de
troubles fonctionnels (plus de 28% ont eu un accident dans les 18 mois).
Dans une
étude récente D Marcelli et Mézange (6) sur les accidentés à répétition retrouvent
la prédominance masculine et dessinent trois profils
anxiété et/ou dépression sévère, laccident équivaut à un acte manqué avec contexte de culpabilité ou dauto-agression punitive
anxiété et forte réponse à léchelle des sensations, prise de risques mal évalués
anxiété sévère et/ou dépression avec prédominance du fonctionnement par lagir
des raisons dagir : le plus
grand nombre sen sort
pour
prévenir et éviter la récidive
Sil
est essentiel de repérer les indicateurs de
profils à risques pour limiter le risque de
répétition, il est aussi important dessayer de comprendre comment sen sont
sortis ceux qui présentaient a priori de forts risques de récidives.
Ce sont les
plus nombreux. Lapproche est complexe.
Cest
une notion qui renvoie à tous les travaux actuels sur la résilience(3,7,8)
limportance de lapproche systémique et lintérêt dune approche
écologique dans la démarche de soins.
sans les enfermer dans une étiquette
Sil
faut prendre en compte la notion de profils
à risques ,on se doit de rester prudent.
Le risque
étant denfermer ces jeunes dans une étiquette stigmatisante et par là dans une logique de récidiviste potentiel les poussant inconsciemment à cette récidive puisquelle
semble inévitable !.
Atteinte à dominante somatique
Contrairement aux idées reçues, les démarches de soins sont très proches, les cibles daction sont par contre fondamentalement différentes :
Dans
les atteintes somatiques, on sappuiera en partie sur le noyau identitaire pour
mobiliser ses ressources
Dans
les atteintes psychiques, le noyau identitaire est mis à mal. Lobjectif majeur
au-delà des lésions somatiques chez un jeune défenestré par exemple sera
de laider à construire ou re-construire ce noyau identitaire.
Dans les
deux cas linteraction avec lenvironnement de ladolescent est
fondamental, cest un large espace de médiation et re-médiation.
Le Centre de Médecine Physique
un Acteur majeur
Si le
Centre de Médecine Physique et Réadaptation joue à lévidence avec son équipe,
son réseau, son plateau technique un rôle majeur dans le projet de soins de
ladolescent polytraumatisé grave, lentité institutionnelle avec ses valeurs,
son type dapproche sera plus ou moins favorable à lémergence du rôle acteur
du jeune patient et par là laidera plus ou moins à mobiliser ses ressources et à
solliciter sa résilience.
Notion bien
connue de nos confrères en Psychiatrie, mais quil est intéressant de revisiter
avec un regard de médecin de Médecine Physique et Réadaptation traitant de
ladolescence au quotidien.
Pour en
prendre la mesure, il est intéressant de confronter deux images :
celle que pense donner linstitution : sa carte didentité
celle que perçoit ladolescent : limage révélée.
La carte didentité de
linstitution
un
espace temps bien particulier
un
lieu bien défini avec une stratégie de mise en relais en amont, en aval favorable au
processus dynamique de maturation de ladolescent.
une
mission de Soins de Suite et Réadaptation bien repérée dans le dispositif de Soins
aujourdhui (circulaire de septembre 1998 relative au Soin de Suite et Réadaptation)
Tous les
mots sont importants : approche globale, pluridisciplinarité, relais, réseau, objectif
majeur de santé publique.
une
équipe à forte pluridisciplinarité favorisant par sa diversité et sa complémentarité
une approche globale de la personne, centrée sur son projet de soins.
une
méthodologie basée sur les concepts de la C.I.H (classification internationale des
handicaps) qui dans son évolution prend mieux en compte lapproche environnementale
(dimension systémique) et valorise le potentiel mobilisable, favorisant lémergence
du rôle acteur de la personne malade.
Notion
dauto-prise en charge, lempowerment doutre-atlantique.
Il faut
faire lévaluation
- des
déficiences structurelles et lésionnelles (lésions organiques, atteintes des grandes
fonctions,..)
- des
capacités ou incapacités, transformée aujourdhui en évaluation du potentiel
dactivité
- du
désavantage social aujourdhui remplacé
par lévaluation du potentiel de participation à la vie sociale dans toutes ces
composantes, insistant chez ladolescent, sur le lien familial et le lien à
lécole.
Il est
intéressant de repérer la tendance actuelle de notre société qui valorise ce qui
fonctionne plaçant le malade au cur du dispositif de soin, acteur de son
traitement.
Notion
daide à lauto-prise en charge
Avec tous ces éléments, le Centre de Médecine Physique et Réadaptation est un milieu potentiellement favorable à lapproche globale de ladolescent, à lémergence de son rôle acteur et au renforcement de sa résilience.
Le
lien Soins/études et laction socio-éducative : un apport original
Quand
linstitution dispose dune équipe socio-éducative et denseignants sur
place, elle peut travailler au delà du champ somatique le champ social et le champ
psychologique facilitant une approche globale du jeune dans sa dimension de santé
publique.
Lécole est un atout important dans
le prendre soin de
ladolescent. Baromètre de sa socialisation, à cet âge.
Cest
à la fois un acteur du dehors (lEducation nationale, principe de réalité), et un
acteur du dedans (espace de re-médiation, de re-narcissisation privilégié).
Laction Socio-éducative facilite le travail sur la dimension interstitielle, ni soins ,ni études qui tisse le quotidien de ladolescent.
Limage révélée
Ladolescent
a sa lecture de linstitution, et mesurera en particulier :
- ses valeurs : respect, sens de la justice, capacité dempathie,
- sa cohérence au plan institutionnel, comme au plan des soignants :
ladolescent est très sensible aux contradictions, il en joue, mais il en souffre aussi, lincohérence étant fortement anxiogène.
- sa contenance, ses limites et par là sa capacité à poser le cadre de soins dans lespace entre le dedans (linstitution) et le dehors (la mise en relais). dans le temps : entre lavant et laprès
- sa dynamique, sa capacité de remise en cause et douverture sur lextérieur révélée en particulier par la qualité du réseau de linstitution et sa stratégie de mise en relais.
Respectueux
de valeurs fondamentales, cohérent, contenant, ouvert, le Centre en sera dautant
plus structurant, rassurant, ré-assurant et par là porteur de résilience et de soins
chez ladolescent.
Le
règlement intérieur de linstitution est à ce titre un élément très éclairant.
Les écueils
Linstitution
peut osciller entre deux écueils :
- la toute puissance, la rigidité souvent assorties du mythe de la réparation de A à Z, le syndrome de Zorro
- la manque de contenance, de repères à lautre extrême.
Au plan des
soignants, on retrouve le même risque , en miroir :
- rigidité, déni qui risque de pousser les adolescents à la caricature, au conflit exacerbé puis à léchec
- attitude trop laxiste, empathie plaintive porteuse de culpabilisation, anxiogène, peu favorable à la mobilisation des ressources de ladolescent
Un mauvais
positionnement de linstitution comme des soignants qui met à mal ladolescent,
mais aussi léquipe.
Ils peuvent
être renvoyés à leur propre histoire, leur propre adolescence ,avec de plus un
sentiment déchec professionnel et personnel, qui peut les pousser à rigidifier
leur attitude.
Dans la
relation adolescent/professionnel risque de samorcer alors un cercle vicieux pathogène, porteur en
particulier de violence, signé le plus souvent par une exclusion brutale de
ladolescent viré.
La relation professionnel/adolescent :
le prendre soin
Pour
éviter dosciller entre ces deux extrêmes,
les soignants doivent trouver la juste approche, la juste distance avec ladolescent
et son entourage.
Une
démarche de formation-action avec la mise en
place de lieux découte pour les soignants est indispensable, constituant un
véritable prendre soin de léquipe, préalable au prendre soin de
ladolescent.
*formation-action à la relation professionnel/ adolescent et en particulier à lapprentissage de la gestion des situations de conflits , avec le recours à la triangulation, à la médiation.
Accompagner le Projet de Soins de
lAdolescent
Les moments-clefs
Dans le
déroulement du projet de soins de ladolescent, trois temps forts émergent et
commandent la qualité du prendre soin.
1 - le temps de lanamnèse
Sa valeur
est bien connue de nos confrères Psychiatres comme des praticiens de MPR traitant des
malades neurologiques.
Cest
un temps essentiel quand on traite de ladolescence.
Si son
contenu est important (repérage des indicateurs de profil à risque, objectifs de
soins,
)
Sa forme
est fondamentale, elle révèle au-delà du savoir-faire de linstitution son
savoir-être : respect, écoute, pudeur, capacité dempathie, mode de relation à
ladolescent et à son environnement significatif.
2 les premières semaines :
Si ce temps
dévaluation est un temps privilégié dobservation de ladolescent
polytraumatisé grave et de son entourage ; il est pour ladolescent aussi un temps
de mesure, pendant lequel il testera la cohérence du système, ses limites, ses valeurs.
3 Limportance de la
préparation
la sortie
Cest
en fait un temps qui recouvre les deux précédents, au sens où la préparation de la
sortie doit commencer dès lentrée, même si elle nest pas toujours verbalisable.
La façon
dont linstitution implique les acteurs du dehors dès le premier contact, dont elle
sinscrit dans un réseau avec une vraie stratégie de relais sont autant de messages
forts qui pose la priori de la sortie et fixe les limites de linstitution.
la séparation
Sa
préparation est essentielle, dautant plus quand on accueille des adolescents
polytraumatisés graves qui arrivent pour la plupart avec un vécu de rupture, voire un
vécu abandonnique, une perte destime de soi.
Ils
recherchent de façon ambivalente la reproduction de la situation de rupture, parfois
jusquà lexclusion.
Il y a
alors un risque de rupture brutale aggravant pour ladolescent, déstabilisant pour
léquipe qui vit un sentiment déchec et risque de renforcer ses défenses et
de contribuer par là à la rigidification de la structure.
La stratégie institutionnelle
Elle repose
sur la cohérence de linstitution qui doit situer clairement sa mission dans le
temps, ses limites ;
cohérence
qui apparaît dès le premier contact, et se traduit dans les faits par une stratégie de
mise en relais, daccompagnement impliquant ou pas
les acteurs du dehors, lenvironnement de ladolescent.
capacité
de poser les limites : linstitution ne peut pas tout !
Quand les
problèmes Psychologiques et /ou sociaux prennent le pas sur le soin, il est légitime
dorganiser et de passer le relais.
Tenir
coûte que coûte conduit inévitable-ment à la rupture brutale que lon cherche à
éviter, rupture mal gérée qui précipite ladolescent dans le risque de
répétition
Conclusion
Une
institution est comme une personnalité avec des murs et des règlements qui
matérialisent la pensée de ceux qui ont le pouvoir. B.Cyrulnik (8 )
Si
ladolescent avec son environnement significatif est le Maître du Jeu, le Centre de
Médecine Physique et Réadaptation avec son équipe
large, son inscription dans le réseau de soins tient une place essentielle.
Eclairé
sur les questions de ladolescence, clair dans ses missions, dans ses limites,
lespace de soins devient plus cohérent, plus contenant et par là rassurant,
ré-assurant sollicitant en particulier la résilience de ladolescent
polytraumatisé grave et de léquipe.
Se
développe un véritable Savoir-être et Savoir-faire institutionnel.
La mise en
uvre de cette dimension écologique du prendre soin est un enjeu institutionnel
fort, elle permet de générer un environnement porteur de résilience pour les
adolescents comme pour les soignants, et par là apporte une forte valeur ajoutée au plan
du Soin et de la Santé Publique des Jeunes.
Bibliographie
1 La
Charte de la Médecine de ladolescent(1996)
2
Haut Comité de Santé Publique ( 2000) Rapport du groupe de travail sur la
souffrance psychique des adolescents et des jeunes adultes, publié en mars 2000
3
Michaud PA (1999) La résilience : un regard neuf sur les soins et la prévention.
Arch.Pédiatr 6 :827-31
4
ArènesJ,Janvrin MP,Baudier F et al. (1998) baromètre santé jeunes 97/98,Vanves :CFES
5
Choquet M, Ledoux S (1994) Adolescents, enquête nationale, Analyse et prospective, Paris
:Inserm
6
Marcelli D.,Mezange F (1999) Les accidents à répétition chez ladolescent,
dépressions et conduites à risques associées. Rev Chir Orthop
85 :562-565
7
Tomkiewisz (2000) Ladolescence volée, Editions Calman-Lévy
8
Cyrulnik B. (1996) Un merveilleux malheur - Editions Odile Jacob
9
Alvin P. Marcelli D. (2000) Traité de la Médecine de ladolescent- Masson, Paris.
10
Facy F, Jougla E, Hatton (1998) épidémiologie du suicide de ladolescent ;rev Prat
48 518) :1409-4
Document
annexe : Circulaire DGS/DH N°132 du 16 mars 1988 relative à lamélioration des
conditions dhospitalisation des adolescents.
(1)
Médecine Physique
(2)
Médecine de ladolescent
Clinique
Médicale et Pédagogique
Fondation
Santé des Etudiants de France
14, rue
Boileau 75016 Paris
Copyright ANMSR
janv 2002
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