LE GENOU
Présentation
Le diagnostic et le traitement des lésions du LCA donnent lieu, chaque année, à de nombreuses publications.
Domaine en pleine évolution, pour ne pas dire en pleine révolution, il a paru important au bureau de l'ANMSR d'ouvrir sa lettre au dossier LCA.
Cela m'a donné l'occasion de faire travailler certaines compétences des milieux chirurgicaux et médicaux. Je les remercie de leur collaboration tout en m'excusant auprès de ceux qui peuvent se sentir injustement exclus.
Ce numéro se veut le plus complet possible étant donné les limites, qui ont été largement dépassées, imposée par l'imprimeur.
Tous les domaines ont été, je pense abordés. Du bilan diagnostic par J. de LECLUSE à l'apport de la stabilométrie par Ph. THOUMIE.
Une large place a été donnée à l'aspect thérapeutique. Qu'il me soit possible, ici, d'insister sur la qualité du travail de P. TRAMOND qui reprend à Libourne des travaux japonais avec des résultats dont l'intérêt n'échappera à personne.
La chirurgie, grâce à l'amélioration des techniques et du matériel, évolue. Le fameux "Gold Standard" de la chirurgie (M. BOUSSATON) est mis à mal par d'autres techniques qui seraient sources de complications moindres (M. MAILLET). J.-H. JAEGER utilise depuis fort longtemps le Fascia Lata et a accumulé une expérience considérable. Nous assistons au retour en force du DI DT (P. CHRISTEL).
L'avenir nous dira s'il s'agit simplement d'un phénomène de mode ou au contraire d'un progrès thérapeutique certain.
La rééducation tient, bien évidemment, une place fondamentale dans l'arsenal thérapeutique.
G. LEBLAY nous rappelle des notions de biomécaniques articulaires dont la connaissance est indispensable au bon déroulement du traitement qui doit également tenir compte, après chirurgie, des phénomènes de ligamentisation (P. CHRISTEL).
M. PEYRE, très impressionnée (trop ?) par BEARD nous livre sa conception du traitement fonctionnel des lésions du LCA. Je me suis permis, enfin, de vous parler de notre expérience à Capbreton de la rééducation post-opératoire.
Bonne lecture à tous.
Dr P. Middleton
Cers Capbreton